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Qualité de l’air intérieur dans les hôtels : quelle place pour les revêtements muraux ?

Photo du rédacteur: Félicité MOREIRA
Félicité MOREIRA
il y a 6 jours
5 min de lecture

Dans un hôtel, la qualité d’un séjour ne dépend pas seulement de ce qui se voit. Elle se perçoit aussi dans une chambre agréable à respirer, sans odeur persistante de peinture, de colle ou de produit d’entretien.

À l’approche de la Journée nationale de la qualité de l’air du 14 octobre, une question mérite une attention particulière : quelle place les revêtements muraux occupent-ils dans la qualité de l’air intérieur d’un hôtel ?


Le confort d’une chambre commence parfois par ce que l’on ne remarque pas.

Chambre d’hôtel lumineuse avec fenêtre ouverte et mur minéral clair.
In a hotel, indoor air quality relies on a holistic approach: limiting emissions at the source, ensuring adequate air renewal, and carefully selecting materials. Lifestyle illustration..

La qualité de l’air intérieur dans les hôtels dépend de plusieurs facteurs


Une chambre d’hôtel constitue un environnement particulier. Elle accueille successivement des personnes différentes, reste parfois fermée pendant plusieurs heures et fait l’objet d’un entretien fréquent. Les textiles, le mobilier, les produits de nettoyage, les parfums d’ambiance et les matériaux de finition participent tous à son environnement intérieur.

La température, l’humidité et le renouvellement de l’air influencent également le confort ressenti. Une ventilation insuffisante peut favoriser l’accumulation de polluants ou d’humidité. À l’inverse, une bonne aération contribue à évacuer une partie des substances présentes dans l’air.

La qualité de l’air intérieur ne repose donc jamais sur un seul produit. Elle doit être envisagée comme le résultat d’une démarche globale associant conception, choix des matériaux, ventilation, entretien et usages quotidiens.


Les revêtements muraux peuvent aussi être une source d’émissions


Les murs occupent une surface importante dans une chambre, un couloir ou un espace d’accueil. Leur finition ne doit donc pas être choisie uniquement en fonction de sa couleur ou de son aspect décoratif.

Certaines peintures, colles, résines, vernis ou finitions peuvent émettre des composés organiques volatils. Ces émissions sont susceptibles d’être plus marquées après l’application, notamment lorsqu’un espace est remis en service trop rapidement.

Dans un établissement hôtelier, la question est particulièrement sensible. Une chambre récemment rénovée doit pouvoir retrouver une atmosphère accueillante sans imposer au client une forte odeur de produit neuf.

Le choix d’un revêtement mural à faibles émissions permet d’agir à la source. Il ne résout pas à lui seul toutes les problématiques de qualité de l’air, mais il constitue une décision cohérente dans un projet de rénovation responsable.


Comment choisir un revêtement favorable à la qualité de l’air intérieur ?


L’étiquette réglementaire relative aux émissions de polluants volatils constitue un premier indicateur. Le classement s’étend de A+, correspondant au niveau d’émission le plus faible, à C, qui indique un niveau plus élevé.

Cette information facilite la comparaison entre les produits, mais elle ne doit pas être le seul critère étudié. La composition, la présence éventuelle de solvants, les produits nécessaires à l’application et les conditions de mise en œuvre doivent également être examinés.

Une attention particulière peut être portée aux éléments suivants :

  • le classement du produit concernant les émissions dans l’air intérieur ;

  • sa composition et la clarté des informations techniques disponibles ;

  • l’absence ou la limitation des solvants et substances fortement émissives ;

  • la nature des colles, sous-couches ou protections complémentaires ;

  • le temps de séchage et d’aération recommandé avant la remise en service ;

  • la facilité d’entretien de la surface ;

  • sa compatibilité avec les contraintes d’usage de l’établissement.

Une finition pertinente est celle dont les performances correspondent réellement à l’espace concerné. Les besoins ne sont pas identiques dans une chambre, une salle de bains, un restaurant, un couloir très fréquenté ou une réception.


Quelle place pour ABSOLIN dans cette démarche ?


ABSOLIN est un revêtement décoratif biosourcé formulé notamment à partir de lin micronisé, de chaux et de poudre de marbre. Sa matière permet de créer des surfaces minérales et texturées adaptées à des univers intérieurs sobres, chaleureux ou plus affirmés.

Son classement A+ concernant les émissions dans l’air intérieur et son positionnement sans composés organiques volatils répondent à une préoccupation importante : limiter les émissions associées aux finitions murales.

Cette caractéristique ne permet toutefois pas de présenter un revêtement comme une solution autonome de purification de l’air. La qualité de l’air d’un hôtel dépend toujours de l’ensemble du bâtiment, de son système de ventilation, des produits employés, de l’humidité et des pratiques d’entretien.

Dans un projet hôtelier, ABSOLIN peut ainsi trouver sa place comme l’une des composantes d’une approche plus globale : choisir une finition décorative avec une composition identifiée, limiter les sources d’émissions et créer une atmosphère cohérente avec l’identité de l’établissement.

Les textures, nuances et effets de matière peuvent être définis à partir d’échantillons et d’essais préalables. Cette étape permet de valider l’aspect du revêtement dans les conditions réelles de lumière, mais aussi son adéquation avec l’usage de la pièce.


Ventiler reste indispensable


Même lorsqu’un établissement choisit des matériaux à faibles émissions, le renouvellement de l’air demeure essentiel.

Après des travaux, une période suffisante de séchage et d’aération doit être prévue avant la remise en service des chambres. Pendant l’exploitation, les systèmes de ventilation doivent être correctement entretenus et les entrées d’air ne doivent pas être obstruées.

L’aération naturelle peut compléter ce dispositif lorsque la configuration du bâtiment le permet. Elle reste particulièrement utile après le nettoyage d’une chambre, l’utilisation de produits odorants ou une période d’occupation prolongée.

Les équipes chargées de l’entretien ont également un rôle important. Le choix de produits adaptés, le respect des dosages et la limitation des parfums d’ambiance trop présents contribuent à préserver une atmosphère plus neutre et plus confortable.


Intégrer la qualité de l’air dès le début du projet


La question de la qualité de l’air gagne à être posée avant le choix définitif des finitions. Elle peut être intégrée au cahier des charges transmis aux architectes, décorateurs, entreprises et fournisseurs.

Pour chaque matériau, il est alors possible de demander les données techniques disponibles, de vérifier les conditions d’application et d’anticiper le délai nécessaire avant la réouverture des espaces.

Cette préparation évite de traiter le sujet une fois les travaux terminés. Elle permet également d’arbitrer plus sereinement entre esthétique, contraintes d’exploitation, durabilité et confort intérieur.

Dans l’hôtellerie, la qualité d’un lieu se joue dans les détails visibles, mais aussi dans les sensations plus discrètes. Le choix d’un revêtement mural à faibles émissions ne remplace ni l’aération ni la ventilation. Il participe néanmoins à une démarche cohérente : réduire les émissions à la source et concevoir des espaces dans lesquels les clients comme les équipes peuvent se sentir bien.

Vous préparez la rénovation ou la transformation d’un espace hôtelier ? ABSOLIN peut vous accompagner dans l’étude des teintes, des textures et des échantillons adaptés à votre projet. Contact : 05 46 99 04 51.


Le mur participe à la qualité d’un espace, mais il ne remplace jamais le renouvellement de l’air.

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